Suis-je violent ?

Vous vous posez des questions sur votre comportement ?
En vous informant et en parlant, vous pouvez vous faire aider.

nous pouvons vous aider

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Suis-je violent ...

si je préfère gérer toutes les dépenses du foyer ?

OUI

Gérer les dépenses de son partenaire est un type de violence. Faites vous aider et contactez nous.

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Suis-je violent ...

si j'insite pour avoir des rapports sexuels réguliers?

OUI

Le fait d'être en couple ne justifie en aucun cas le droit d'exiger des relations sexuelles non consenties. Cela constitue une forme de violence sexuelle.

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Suis-je violent ...

si j'aime choisir la tenue vestimentaire de mon partenaire ?

OUI

Choisir la tenue vestimentaire de son partenaire est une tentative de contrôle excessif sur la liberté d'autrui. Cela fait partie des violences psychlogiques.

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Suis-je violent ...

si je m'impose physiquement dans mon couple ?

OUI

S'imposer physiquement, même sans toucher son partenaire, est une forme d'intimidation.

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Suis-je violent ...

si je veux savoir où et avec qui mon partenaire se trouve?

OUI

Surveiller son partenaire, c'est vouloir le contrôler. Cela fait partie des violeces psychologiques.

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Suis-je violent ...

si je répète à mon partenaire qu'il ou elle n'est rien sans moi ?

OUI

Dévaloriser son partenaire est une forme de violence et de manipulation psychologique et émotionnelle.

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Suis-je violent ...

si j'ai déjà détérioré des objets pour contenir ma colère ?

OUI

Cette manifestation de colère peut créer un environnement intimidant, instable et dangereux. Cela engendre de la peur chez la personne en face, contribuant ainsi à un climat de violence émotionnelle.

Nous contacter

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J'arrête d'être violent :

08 019 019 11

Numéro national d'écoute et d’orientation
De 9h30 à 21h30 en semaine.
De 9h30 à 19h30 le week-end.

Qu’est-ce qu’être violent ?

La violence conjugale ne se limite pas aux coups et aux blessures physiques. La loi interdit l’ensemble des comportements violents qui affectent le bien-être physique, psychologique et émotionnel de la victime et des enfants qui y sont exposés.

La violence peut se manifester sous différentes formes :

  • La violence verbale : des ordres, des propos dégradants ou humiliants, des cris, etc.
  • La violence psychologique : l’isolement social, la dévalorisation, les menaces, contrôle des moyens de communication et des déplacements, etc.
  • La violence physique : coups, brûlures, morsures, etc.
  • La violence sexuelle : agression sexuelle, harcèlement ou intimidation, attouchements et rapports non consentis, etc.
  • La violence économique : contrôle des revenus et des dépenses, des papiers d’identité, interdiction de travailler, etc.

Parmi ces actes, certains sont considérés comme des crimes aux yeux de la loi : les coups, les menaces de mort ou de blessures, l’agression sexuelle, le harcèlement, le partage d’images intimes, l’homicide et la tentative de meurtre, le vol et l’introduction par effraction.

À SAVOIR

Au cours d’un procès, des circonstances peuvent aggraver la peine déterminée par le juge. C’est le cas du contexte conjugal. Si le crime est commis envers un partenaire intime, la circonstance peut être jugée aggravante.

Répondez à 10 questions rapides

pour faire le point sur votre comportement.

Comment se faire aider ?

Les centres de prise en charge des auteurs de violences conjugales (CPCA) vous proposent un accompagnement spécialisé afin de vous aider à gérer votre colère.

Nous instaurons des initiatives visant à vous responsabiliser face à vos actions. Nous avons mis en place un accompagnement global conçu pour vous, afin d’encourager les échanges constructifs.

Un suivi psychothérapeutique et médico-social vous est proposé, comprenant un suivi psychologique approfondi. En parallèle, nous vous accompagnons sur le plan socio-professionnel, avec une focalisation particulière sur l’accès aux droits, l’insertion professionnelle, et le maintien des liens familiaux.

Chacune de ces étapes est adaptée à votre situation personnelle, garantissant ainsi une approche complète et sur mesure pour vous aider à avancer.

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Numéro national d'écoute et d’orientation
porté par la FNACAV.
De 9h30 à 21h30 en semaine.
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Violences Femmes Info

3919

Le numéro d’écoute, d’information et d’orientation

France victime

116 006

Le numéro national d'Aides aux victimes

114

En remplacement du 15, 17 et 18 pour les personnes sourdes, malentendantes, aphasiques, dysphasiques

17

la Police et gendarmerie

18

Les pompiers

15

Les urgences médicales (SAMU)

112

Les services d'urgence européens

PLATEFORME NUMÉRIQUE DE SIGNALEMENT DES VIOLENCES ET D'ACCOMPAGNEMENT DES VICTIMES